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Cap à l'est (4)
Les périgrinations de Christine et Gabriel, au commandes du VZ
Récit 4 : le retour .. à Chavenay
Salut Alain, bonjour à tous ! Et voilà, c'est fini, on est rentrés, il faut bien retourner au boulot pour payer les heures de vol... et laisser l'avion aux autres pour qu'à leur tour ils puissent vivre des moments aussi intenses. J'en profite pour dire encore une fois un grand merci à mon Club qui nous permet d'accomplir ce genre d'exploit, et un immense merci à Amand pour l'entretien de nos machines et la préparation du VZ pour ce voyage. La bête est magnifique, le moulin a tourné comme une horloge, plus de 33 heures sans un raté, un poème. Ah! c'est beau le doux bruit du 180CV le matin au-dessus des flots égéens quand l'avion se coule dans un azur immaculé... Bon c'est l'heure de conclure et sans faire du Rimbaud du café du commerce. Retour sur Chavenay donc. Le samedi 28 au matin, départ de Lucca pour Cuers, MTO sans problème, décollage après 9h30, heure de l'ouverture de l'aérodrome, douceur Toscane rime avec grasse matinée. Côte ligurienne toujours aussi abrupte que belle, Gènes, Albenga et 1er message en français depuis 2 semaines avec Nice, une heure après le départ, transit sud approuvé, 500 pieds mer de Monaco à Antibes, puis on escalade vers Fréjus et Cuers. Toujours beaucoup d'activité là-bas en particulier pour faire voler les handicapés, je suis impressionné et admiratif à chaque fois qu'on vient ici. Redécollage pour Grenoble-Le Versoud dans l'après-midi en se payant le luxe d'un détour par la côte, encore quelques images de rêve, Porquerolles, le Cap Sissié, Cassis, les calanques, Marseille, le château d'If, puis remontée par Arles, Avignon, et mistral d'enfer et bien turbulent une fois encore jusqu'à Valence. Vercors,Chartreuse et Belledonne pour conclure, survol du Cyclotron à 4000 pieds minimum. Et le lendemain 16e et dernière nave, apothéose avec un décollage en urgence parce qu'un orage commence à péter sur Grenoble et le cunimb s'apprête à nous barrer la route en bloquant la vallée du Grésivaudan. On passe dans la pluie alors que le monstre jette ses éclairs sur Pont de Claix et Vizille. Après, calme et sérénité jusqu'à: - "Chavenay, Victor-Zoulou en retour de voyage avec l'information Kilo..." Bien sûr, vous aurez droit à une relation plus détaillée avec toutes les anecdotes que je ne vous ai pas contées, comme la guêpe une fois aligné en 17 à Voeslau (Vienne, Autriche), et moi cherchant à l'occire (et y arrivant, parce que c'était elle ou moi, il y en avait un de trop dans l'avion) alors que le type de la tour répétait nerveusement: "Fiktor-Tsoulou, are you ready for take-off???" ou encore la dame de l'accueil à l'aéroport de Sofia quand on lui demande d'appeler le handling pour nous ramener à notre avion qui nous dit qu'on doit attendre parce que l'équipage n'est pas encore arrivé et qui est bien obligée de reconsidérer son propos lorsque Christine lui rétorque "but, we are the crew !", et que à la mine déconfite qu'elle fait on comprend que manifestement le mec en short et T-shirt, hirsute et mal rasé qui lui fait face ne correspond pas à ses canons du pilote standard. Bref tout ça viendra après l'été pour réchauffer vos longues soiréees d'inactivité aéronautique d'hiver ! Pour le bol d'air, avec photos, c'est ICI
Un dernier petit bilan et conseils en tout genre:
Vols: 33h10 de vol, 16 navigations (dont certaines escales imprévues et quelques déroutements...), 8 pays survolés (France, Allemagne, Autriche, Hongrie, Serbie, Bulgarie, Grèce, Italie), 9 si on inclut Monaco, un peu dur au départ puis du CAVOK permanent de Sofia à Chavenay pendant 10 jours, donc globalement super ! Consommation: 1260 litres de 100LL (çà, c'est pour mon empreinte carbone...) avec de l'essence plus souvent à 3 Euros qu'à 2 (çà, c'est pour donner des sueurs froides à Jean-Pierre, notre trésorier), 4 litres d'huile. Circulation aérienne: - autorisations à obtenir pour entrer l'appareil en Bulgarie (j'avais également celle pour la Roumanie, mais nos aléas MTO du départ nous ont obligé à shunter les escales roumaines), faciles par mail ou par fax, mais s'y prendre au moins 2 semaines à l'avance pour se donner le temps de faire des itérations sur les points d'entrée et de sortie autorisés aux VFR; - la Serbie ne demande plus d'autorisation préalable, youpi ! - Le BNIA du Bourget est super pour obtenir toute la doc qui n'existe pas dans le commerce, y faire toutes les photocopies qu'on veut (j'y ai passé 2 soirées, c'est ouvert 24h/24), et y compris pour passer les demandes par réseau RSFTA. Très très sympa ! Terrains recommandés: - Reims-Prunay: accueil très sympa et très efficace, et c'est le pays du Champagne. Une belle destination, pas loin. - Voeslau (Autriche), très sympa; - Belgrade, les Serbes font tout pour aider, et ce n'est pas si cher que çà, tarif aéroclub, et ça les amuse beaucoup de voir un avion léger chez eux; - Grèce: Santorin et Ikaros, bien sûr mais une mention spéciale pour Skiathos, dommage qu'il n'y ait pas de 100LL. - Italie: Lucca, très pratique et pas cher, attention aux heures (et jour!) d'ouverture. Ou peu recommandés, ou alors y aller en pleine connaissance de cause: - France: Vatry, très sympa, mais bonjour la taxe! 17 Euros pour une heure, faut vraiment être obligé de s'y poser pour cause MTO. SVP, faites un effort pour les petits pilotes privés! - Italie: Napoli, racket du handling obligatoire sans lequel on ne peut pas se poser. 80 Euros... - Bulgarie: Sofia, très sympa mais handling imposé une fois posé..., d'où 50 Euros pour une prestation assez discutable au demeurant, ce qui nous a valu un petit tour de chauffe avec le responsable: "50 Euros for booking a hotel, this is rubbery!", le gars était vexé de se faire traiter de voleur, mais tant pis, faut pas le gonfler le Captain en short et sandales. - Grèce: Mikonos, île magnifique et terrain obligatoire pour qui veut se balader dans les Cyclades, faut bien refueler de temps en temps, mais se renseigner sur le vent... Dernier rappel pour la Grèce: ce n'est pas parce qu'il y a un terrain qu'on a le droit de s'y poser, de s'y parquer, ou que la 100LL est disponible. Avant de partir, j'avais parlé avec le ou la) chef de la plateforme, faxé et mailé dans tous les terrains ciblés pour avoir la garantie de pouvoir passer la ou les nuits voulues (Skiathos, Mikonos, Santorin, Corfou, et même Siros au cas où). Allez, on vous souhaite que vous connaissiez le même bonheur dans vos balades de l'été qui vient, et si d'aventure, vous souhaitez davantage de précisions, n'hésitez pas à nous contacter! Christine et Gabriel
Récit 3 : Puissance de l'avions, féerie du vol, magie du voyage.
La grandiloquence est de mise quand on vient de vivre ce qu'on vient de faire. Ah mes amis, qu'on est bien assis dans le ciel. Le matin à Corfou, le soir en Toscane, c'est tout bonnement ex-tra-or-di-nair-e. Départ de Kerkira (Corfou à 9h du matin pour une traversée maritime de 100 kms, CAVOK du tonnerre de dieu mais la visi du matin n'était pas au rendez-vous, donc 15 bonnes minutes de pilotage aux instruments uniquement, puisque la clarté éblouissante du matin supprimait toute ligne d'horizon évidente. Allez c'est fait, une expérience de plus à mon actif. Mais quand 5 minutes après TIGRA le point de report fictif au beau milieu, frontière entre la FIR d'Athènes et celle de Brindisi, la cote italienne s'est enfin laissée deviner, ca a fait du bien quand même !!! Les Pouilles, pelées, puis la chaine des Apennins à passer et redescente sur Salerne, presqu'ile de Sorrente, sublime, 360 degrés autour de Pompéi, escale technique à Napoli pour refueler et se faire taxer de 80 Euros (follow-me + handling obligatoire + landing fees + etc...), bref escale à éviter si possible, et redépart pour le contournement infernal de Rome, visite par Castelgondolfo, rebonjour au Pape, on rejoint la cote avant Grosseto, militaires, très compréhensifs, on traverse toutes leurs zones, et enfin Pise et Lucca, destination du jour, un dernier 360 autour du bled et on se pose, plus de 5h30 de vol dans la journée, les yeux remplis d'images toutes plus belles les unes que les autres, deux mers magnifiques, cotes superbes, les qualificatifs manquent même si 1200 kms, ca rince un peu, et une Montepulciano de rêve pour arroser tout ca le soir en arrivant, que du bonheur !!! Mais pour en arriver à hier, puisque tout ca, c'était hier, jeudi 26 Juin, il y a eu les jours précédents de Santorin (lieu de mon dernier mail) à Corfou. Santorin... Je ne vais pas me lancer dans un discours extatique, mais on va résumer en disant simplement la plus, plus, plus de toutes les Cyclades. Et vu d'en haut après l'avoir sillonnée pendant une journée en quad (50cc mais quelle pèche, un vrai jouet de gosse), un régal !!! Photos complètes au retour, promis. On décolle donc le 23 au tout petit matin avant que le vent ne se relève (la veille encore un 30 nœuds rafale 40 à Mykonos, et seulement 20 nœuds rafale 30 à Santorin...) puis on saute de Cyclades en Cyclades jusqu'a Kéa (à coté du cap Sounion) et direction le Péloponnèse, on monte vers Epidaure pour le voir de plus près que l'année dernière, on redescend sur Nauplie, on remonte à Mycènes, on redescend à Corinthe, canal toujours aussi impressionnant vu d'en haut, on est bien secoués et finalement on atterrit à Ikaros, terrain privé à 100 kms d'Athènes découvert l'an dernier ou la taxe à 6 Euros compense largement le cout du transfert à la capitale. Le 24 balade dans Athènes dans tous les sens, et le 25 on repart pour Corfou. J'ai oublié de dire que la nave Cyclades était d'anthologie mais est-il besoin de le préciser, on baigne dans le CAVOK et dans le bonheur depuis la Bulgarie maintenant. Nave Ikaros-golfe de Corinthe dans toute sa longueur (pas de Delphes, maintenant on sait que c'est interdit de survol), Patras, puis coté mer Ionienne et tour de Corfou pour clôturer, que du bonheur je vous dis !!!! Et donc nous voila maintenant à Lucca, ville magnifique avec son petit terrain à coté de la ville ou les gens sont super accueillants et escale très facile (avec 100LL) pour l'aviation légère. A notre arrivée, on avait à peine dégagé la piste qu'un Hercule faisait 2 passages en radada a fond de ballon, à croire que c'était pour nous saluer !!! Voila, le Captain arrête sa logorrhée pour aujourd'hui, le prochain mail sera de la maison et viendra clôturer ce périple fantastique. Aéronautiquement vôtres Christine et Gabriel
Récit 2 : Après sa route vers l'Est, le VZ a mis le cap au Sud ...
Escale à SOFIA
Apres sa route vers l'Est, le VZ a mis le cap au Sud, contre vents et marées, c'est le cas de le dire et a la recherche du soleil... Donc on vous a laissé à Belgrade et décollage dans une visi potable, mais ça s'est vite re dégradé quelques kms plus loin. On en a bavé jusqu'a retrouver la vallée qui mène à Nis, le contrôle nous rappelait régulièrement pour savoir si on avait toujours le sol en vue, après nous avoir demandé au décollage : "are you satisfied with the weather conditions?". Ambiance, ambiance. Enfin, c'est passé et toujours en conditions VMC, très spéciales, mais réglo quand même. Nis, on quitte la vallée, on escalade le Balkan, et Sofia derrière qui nous attend. Fin du 5e jour. 6e jour: Sofia-Skiathos. Destination Grèce! Décollage vers 7h TU (10h locale), enfin le CAVOK tant attendu. Du superbe, du magnifique, la Rhodopes est très jolie de 6500 pieds au-dessus de la couche d'inversion, visi à voir Mykonos d'un côté et Chavenay de l'autre. Contrôle Bulgare très coopératif et très sympa, pays à refaire sans aucun doute dans un proche avenir et pour plus longtemps. EVIVI, frontière grecque, Thessaloniki au bout du fil, on redescend une fois rejoint la côte pour cause de trafic lourd sur leur terrain. Côte toujours aussi belle, 2h30 après le départ, Skiathos, jolie petite ile moins connue que Corfou mais tout aussi verte, plein d'anglais, ça doit leur rappeler le Périgord... A peine posé entre un B737 et un A320, accueil royal, la chef du terrain vient nous serrer la main, tout comme le Cdt de Bord du 737 de XL.com, qui est français et qui pilote également des DR400 après le boulot. La chef nous dit qu'on est bien courageux de venir de si loin, quant au Cdt, il avait l'air un brin envieux de notre aventure. 7e jour: Skiathos-Mykonos-Santorin: du CAVOK en veux-tu en voila, mais de l'Eole en barre également. Temps de curé au départ de Skiathos et ce, pendant toute la longée de Eubée. Après, Andros, ca va encore, mais à partir de Tinos, le GPS affiche une vitesse sol de 170 nœuds pour un badin qui indique 120, on a 50 nœuds dans les fesses a 2000 pieds QNH. La dernière de Mykonos nous est donnée, qui confirme ce qui était supputé et prévu par le Taf: 35027G40. Super ça va danser ! Atterrissage de course, comme on a rarement l'occasion d'en faire. Eh ! Stéphane, c'est à Mykonos qu'il faut venir faire des tours de piste !!! Etape à Mykonos obligatoire parce qu'on ne ravitaille pas ou on veut en Grèce: AVGAS 100 LL à Mykonos, mais pas à Santorin, pas à Skiathos. D'ou l'escale technique avec les suées qui vont avec. Pas la peine de s'éterniser la prévi MTO dit que ça ne va pas s'arranger, au contraire. Donc redécollage 1h après pour Santorin, étape objectif de cette virée 2008. Décollage aussi sportif que l'atterrissage, je ne m'étends pas davantage, mais dès qu'on est à 1500 pieds tout va bien, vent constant, flux de 40 nœuds dans les fesses, on trace comme des bêtes. Délos, Paros, Naxos, défilent à toute allure, et bientôt Santorin et sa caldera magnifique. Un moment énorme. Allez je vous en dis plus la prochaine fois, là il faut que je rende le portable de la jeune fille de l'hôtel ou on crèche. Aéronautiquement votre Christine et Gabriel
Récit 1 : Belgrade ce jeudi 19 juin, premier mail de notre périple pour vous donner des nouvelles quasi en direct live, par un petit matin blême, en attendant que ca se lève... :
Encore une heure de brumasses apres les orages de la nuit et ca devrait être bon, on devrait pouvoir décoller sans problème pour Sofia ou un CAVOK de rêve, parait-il, nous attend. Faut dire que jusqu'a présent il a fallu louvoyer et j'ai du sortir mon expérience de petit pilote chevronné pour en arriver la!!! Jugez plutôt: 1er jour: Chavenay-... Reims! Dimanche décollage presque à la fraiche en espérant passer avant que la perturb bien installée sur nos vertes plaines ne se réactive. Tu parles, Charles. A peine décollés, contournement par le sud, direction Colmar... à partir de Melun ce se crassouille, ca se degueulassouille, bref, obligés de remonter vers le Nord pour essayer de contourner la cochonnerie. Vatry, ca passe comme ca peut, genre 1250 pieds QNH, visi bien réduite, et Vitry le François, alors là ca passe plus du tout: pluie, stratus bas, demi-tour sur Vatry, sandwich-party, bilan MTO, on discute avec 2 pilotes qui viennent de s'extraire à grand peine de Nancy. Laisse tomber, on rentre à la maison. On redécolle et en route vers Chavenay, on se dit: non, on est partis, on se balade, qu'est-ce qu'il y a avoir dans le secteur: Reims. Et voila comment on revisite la cathédrale et on assiste aux fêtes Johanniques ! 2e jour: Reims-Vienne: même topo au départ. On essaie de partir avant que ca redevienne pourrave. Décollage vers 10h, après que les stratus nous laissent décoller et avant que ca pleuve ou s'organise. Verdun, c'est bon, Nancy, ca passe, Saverne, c'est déjà plus craignos, on passe la frontière (destination Munich... originellement), "a tout a l'heure peut-être !" A Strasbourg, on longe la Foret Noire, complètement blindée, jusqu'a Karlsruhe, on repique au 110 vers Stuttgart, balade en ville a 300 pieds sol entre les relais de TV, pour ne pas passer sur le terrain... Après on cherche un passage dans le relief, re-déroutement vers le Nord, une autoroute, ca passe et c'est gagné! Ca se déchire, oh pas du CAVOK, mais un bon plafond a 3000 pieds, du jamais vu depuis le début. Pour pimenter un peu notre affaire, déroutement impose par Munich Info vers un autre terrain parce que celui qu'on avait choisi requérait un PPR de 24h. On choisit Augsbourg, qu'on connait pour s'y être pose avec Thierry et Dominique Wartel lors d'un autre retour épique de Prague... Escale technique et redécollage pour Vienne dans des conditions qui vont devenir de plus en plus impériales: Bavière, Danube rejoint a Linz, magnifique avec ses gorges imposantes, qu'on suit pendant 1/2h puis posé à Voelau, petit terrain très sympa et très accueillant au Sud de Vienne. 3e jour: Jour de balade à Vienne en plein EURO2008, Schönbrunn, palais impérial, cathédrale St Stéphane, etc., le tout au milieu de hordes braillardes et avinées fêtant tel succès ou cherchant à oublier telle défaite. 4e jour: Voeslau-Belgrade: No es facil, comme on dit a Cuba... Avis d'orages violents sur toute la Hongrie depuis la veille, maintenant c'est censé se calmer. Décollage a 11h30 finalement de Vienne-Voeslau, ca marchera bien jusqu'au lac Balaton, c'est peut-être le plus grand lac d'Europe, mais on n'en aura vu qu'un coin. Déroutement vers le Sud, verticale terrain de Balaton, la dame nous propose de nous poser, on continue, et je vais me taper 50 nautiques de VFR spécial, à basse altitude. Super... A Pecs, ca y est, c'est bon ca se dégage, on a passe la zone pourrie, et ca sera bon jusqu'a Belgrade, hormis un petit CB pas très actif qui pissouille aux alentours de Novi Sad. On retrouve le Danube, on est contents. Et voila. Question: ça existe des naves simples et de bon gout en 2008?? Bon allez, je n'attendrai pas la réponse, il y a un rayon de soleil qui tape dans les vitres du Contrôle, signe qu'il est temps qu'on y aille ! Prochain mail de Santorin je pense, avec des photos, si possible! Aéronautiquement vôtres, Christine et Gabriel
Quelques images avant le dessert: un CD complet du voyage !
Le VZ a bien soif, il n'y a pas à boire partout !
Les Monts de Rhodope, en Bulgarie
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